Le nouveau détenu a appris à obéir à son maître
Sa première nuit dans la cellule 118 lui suffit pour comprendre qu’il n’était plus maître de son corps, mais un bien parmi d’autres de l’homme de la couchette du bas.
Sa première nuit dans la cellule 118 lui suffit pour comprendre qu’il n’était plus maître de son corps, mais un bien parmi d’autres de l’homme de la couchette du bas.
Trois jours sans pouvoir aller aux toilettes, un cabinet de luxe et une médecin trans qui m’a fait payer la consultation à sa manière. Ce qui s’est passé là-dedans, on ne l’oublie pas.