La soumise qui monta à l’étage des étudiants
Les plaintes des voisins ne l’effrayaient pas ; elles l’excitaient. Dans cet ascenseur, ça sentait la bière et l’homme sale, et elle était déjà à genoux avant d’arriver au dernier étage.
Les plaintes des voisins ne l’effrayaient pas ; elles l’excitaient. Dans cet ascenseur, ça sentait la bière et l’homme sale, et elle était déjà à genoux avant d’arriver au dernier étage.
Cette nuit-là, j’ai mis la jupe, les bas et les talons que je cachais dans l’armoire. Je ne savais pas qu’en face, quelqu’un regardait depuis un moment.
Elle déposa les malles sur le lit et m’ordonna d’essayer chaque vêtement. Cette nuit-là, j’ai compris que le voyage n’était pas une destination, mais la preuve de mon appartenance.
Je lui ai accordé trente jours pour me prouver qu’il servait à quelque chose. La première nuit, je ne lui ai permis que d’allumer une bougie, d’obéir et d’attendre ma punition.
Andrés avait cinquante-trois ans et un mariage brisé lorsqu’elle lui effleura la main de ses ongles rouges et lui murmura à l’oreille de ne pas craindre d’explorer.
L’air de la chambre était devenu irrespirable quand Il nous a regardées et a dit que cette nuit-là nous devions lui prouver jusqu’où nous étions capables d’aller pour son plaisir.
Trois semaines sans nouvelles de lui, je n’en pouvais plus. Je lui ai écrit « coucou » et sa réponse m’a rappelé une seule chose : j’étais sa pute obéissante.
Je suis entrée seule, je me suis déshabillée lentement et j’ai appuyé sur le bouton. De l’autre côté de la porte, huit hommes attendaient mon signal. Je n’avais jamais ressenti autant de peur et de désir à la fois.