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Relatos Ardientes

J’ai espionné ma mère lors d’une fête secrète

Plusieurs semaines s’étaient écoulées depuis que j’avais découvert que ma mère n’allait pas si souvent au salon de beauté juste pour se faire coiffer. Au début, ce n’était qu’un soupçon, puis une certitude, et ensuite une obsession. Je l’avais moi-même vue sortir de cet endroit avec un sourire différent, au bras d’un homme que je connaissais de vue, le patron du commerce, un type sûr de lui qui avait cette manière de regarder les femmes comme s’il savait déjà comment elles allaient gémir.

Ce qui était étrange, c’est qu’au lieu de s’effondrer, ma mère avait changé en bien. Elle avait l’air plus vivante, plus coquette, moins seule. Elle marchait avec une autre énergie, prenait davantage soin d’elle, riait pour un rien et chantonnait parfois en cuisinant. En tant que fils, une partie de moi aurait dû s’en réjouir. L’autre partie, celle qui se durcissait à chaque fois que j’imaginais ce qu’elle faisait avec cet homme, ne savait plus où se mettre.

L’affaire est devenue plus louche quand ma tante Clara a commencé à venir à la maison. Ce n’était pas la sœur de ma mère, mais celle de mon père, pourtant entre elles il y avait une confiance obscène. Elles parlaient de tout en éclatant de rire, surtout quand elles croyaient que j’étais enfermé dans ma chambre et que je n’entendais rien. Moi, j’entendais. Toujours.

Un après-midi, j’entendis ma tante raconter que le coiffeur, que j’appellerai Damián, lui avait présenté un ami nommé Bruno. Selon elle, le type était grand, brun, large d’épaules et savait se servir de son corps et de sa bouche avec une brutalité qui la faisait trembler. Elle le disait sans la moindre honte, comme si elle décrivait un dîner. Elle dit aussi qu’elle avait déjà couché avec les deux en même temps et qu’elle ne comptait pas mourir sans recommencer.

Ma mère riait et disait qu’elle était folle. Mais ce n’était pas un rire de refus, plutôt un rire de curiosité. Ma tante insistait, la provoquant sans arrêt.

— Tu sais pas ce que c’est que d’avoir deux hommes sur soi en même temps — lui dit-elle —. L’un t’ouvre les jambes et l’autre t’oblige à regarder. Tu te sens comme une pute délicieuse.

J’étais de l’autre côté du mur, en train de me serrer la queue par-dessus mon pantalon. Ma respiration était déjà de travers. Entendre ma tante parler comme ça, et entendre ma mère garder le silence au lieu de s’indigner, m’a excité d’une manière malade et directe.

Quelques jours plus tard, ma mère sortit un soir en disant qu’elle allait à une réunion avec des amies. Elle revint à l’aube. Elle entra pieds nus, avec une robe de chambre à peine fermée, les cheveux défaits et cette démarche lente de celle qui a baisé jusqu’à ne plus avoir de forces. Je la suivis du regard depuis la pénombre du couloir. Quand elle se pencha pour poser son sac, je vis des marques rouges sur ses fesses et ses cuisses, des empreintes de doigts écartés, de fessées ou de claques. Je vis aussi une épaisse trace sèche à l’intérieur d’une jambe.

Je me suis enfermé dans ma chambre et je me suis masturbé en pensant à ça. À qui l’avait ouverte, à comment on l’avait prise, à quel point ils l’avaient dû la tenir fermement pour lui laisser le cul en feu.

Mon obsession s’est définitivement embrasée deux jours plus tard, quand elle est sortie tôt acheter du pain et que j’ai arrêté de faire semblant d’avoir des limites. J’ai fouillé son téléphone. J’ai trouvé des messages. Damián lui demandait si elle avait aimé sentir deux bites alterner entre sa chatte et son cul pendant que Clara l’embrassait. Ma mère a répondu en peu de mots, mais suffisants : oui, elle avait adoré, elle avait encore mal et elle voulait recommencer.

J’ai lu ça avec la bite si dure que j’en avais mal. Il ne s’agissait plus seulement d’imaginer. Ma mère vivait une vie sexuelle secrète, déchaînée, sale et complètement réelle. Et moi, j’étais devenu le spectateur caché de cette vie, même si elle ne le savait pas.

Le plan s’est présenté tout seul une semaine plus tard. J’avais une prétendue sortie de week-end avec des camarades, quelque chose qui m’obligerait à passer une nuit dehors. Je lui en ai parlé au petit-déjeuner et j’ai vu une lueur instantanée dans ses yeux. Elle n’a pas trop demandé. Elle a accepté tout de suite, presque avec soulagement. Ça m’a suffi pour comprendre qu’elle avait déjà d’autres plans.

J’ai attendu qu’elle prenne sa douche et j’ai revérifié son téléphone. Tout y était. Ils avaient rendez-vous dans la petite maison que nous avions à la campagne, un endroit isolé, avec peu de maisons autour et sans voisins indiscrets. Ma tante viendrait aussi. Damián écrivait qu’ils allaient enfin pouvoir être tranquilles, que cette nuit-là les deux allaient finir pleines de foutre et le cul rouge.

Je n’avais aucune intention de manquer ça.

Je suis sorti de la maison le matin avec mon sac à dos, faisant semblant de partir pour l’activité. En réalité, j’ai pris une autre direction et je suis arrivé bien avant à la maison de campagne. Je me suis caché dans un appentis latéral d’où je pouvais voir le salon par une fente entre de vieilles planches. De là, j’avais un angle presque parfait. Il ne me restait plus qu’à attendre.

Dès la tombée de la nuit, ils sont arrivés. Je les ai reconnus à leurs voix avant de les voir. Ma mère est descendue de la voiture dans une robe noire moulante. Ma tante portait une robe vert foncé, plus courte, avec le dos nu. Damián a ouvert le coffre et a sorti des sacs de bière, une bouteille de liqueur et une boîte que je n’ai pas réussi à identifier. Bruno est sorti du siège passager. Il était exactement comme on me l’avait décrit : grand, musclé, la barbe courte, la poitrine large sous la chemise.

Ils sont entrés en riant, ont mis de la musique à bas volume et ont fermé les rideaux. La lumière principale est restée éteinte ; ils n’ont laissé allumée que celle de la cuisine, qui baignait le salon d’une clarté jaune et chaude. Cette semi-obscurité rendait tout plus intime, plus sale, plus clandestin. Je respirais à peine.

Ils ont d’abord bu. Ils se sont servi des verres, ont porté des toasts et se sont installés près du canapé. Ma mère s’est assise entre les deux hommes. Ma tante est restée debout, remuant les hanches au rythme de la musique. Le jeu a commencé sans tarder. Elle s’est approchée de Bruno et lui a passé la main sur le torse. Il l’a prise par la taille et l’a embrassée sans délicatesse. Damián a profité de l’instant pour se pencher vers ma mère et l’embrasser dans le cou, lentement, humide, jusqu’à lui faire fermer les yeux.

La première à gémir, ce fut elle. À peine un son, bref, mais je l’ai entendu clairement. Damián a glissé une main le long de sa cuisse, remontant sa robe centimètre par centimètre. Ma mère a entrouvert les jambes sur le siège, comme si elle savait déjà ce qui venait. Bruno continuait à gober la bouche de ma tante, en lui serrant une fesse avec envie.

— T’as rien d’autre que ça, non ? — a murmuré Damián, en lui glissant les doigts sous la jupe.

— Juste un string — a répondu ma mère d’une voix basse.

— C’est comme ça que j’aime.

J’ai serré les doigts contre le bois. Le voir la toucher a allumé en moi un mélange de perversité et de rage qui m’a fait trembler. Il a fait glisser sa main entre ses jambes, la tâtonnant par-dessus le tissu. Ma mère a rejeté la tête en arrière. Sa bouche s’est à peine ouverte. Ma tante s’est détachée de Bruno et a lâché un rire rauque.

— Regarde comme elle est déjà chaude — dit-elle—. Et on vient à peine de commencer.

Damián a retiré la main et a porté deux doigts brillants à sa bouche, les suçant lentement tout en regardant ma mère. Elle a souri, à la fois gênée et excitée. Puis elle s’est levée et s’est laissée défaire sa robe. Quand le tissu est tombé au sol, elle s’est retrouvée en simple string rouge et talons hauts. J’ai senti une brûlure brutale à l’entrejambe. C’était ma mère, oui, mais à cet instant c’était aussi une femme mûre, pleine, désirée, offerte à trois personnes.

Ma tante n’a pas tardé à l’imiter. Elle a retiré sa robe et s’est retrouvée en lingerie noire. Les deux hommes les ont regardées avec une faim à nu. Bruno a caressé le ventre de ma mère, puis l’a prise par la taille par derrière et lui a embrassé la nuque pendant que Damián s’agenouillait devant elle. Il a écarté son string sur le côté et a enfoui son visage entre ses jambes.

Le gémissement qu’elle a poussé a été long, râpeux, sans la moindre gêne. Elle s’est appuyée d’une main sur l’épaule de Bruno et de l’autre sur le mur. Damián la léchait de bas en haut, l’ouvrant avec ses doigts, lui enfonçant la langue en faisant du bruit, sans hâte au début puis avec davantage de faim. Ma mère bougeait les hanches pour en avoir plus, se frottant contre sa bouche.

À côté, ma tante a poussé Bruno sur le canapé et s’est mise à genoux entre ses jambes. Elle lui a ouvert la chemise, baissé la fermeture et sorti sa bite. Même d’où j’étais, j’ai pu en mesurer la taille. Épaisse, sombre, totalement raide. Elle l’a saisie d’une main et s’est mise à le sucer avec l’assurance de celle qui connaît le travail. Bruno lui a tenu les cheveux et l’a enfoncée un peu plus, lentement, jusqu’à ce que ma tante doive relâcher sa gorge pour l’avaler.

Ma mère avait du mal à rester droite. Damián lui a mis deux doigts dans la chatte tout en continuant à la manger. Elle a lancé un gémissement aigu et a dit, sans se retenir :

— Oh oui... comme ça... n’arrête pas.

Bruno s’est éloigné de ma tante et a été vers elle. Il l’a embrassée sur la bouche, la faisant goûter à son propre jus mêlé de salive. Ensuite, il s’est agenouillé derrière elle et lui a complètement retiré le string. Il l’a laissé pendu à une cheville et lui a écarté les fesses avec les deux mains. J’ai vu comme il penchait la tête et lui passait la langue sur le cul, lentement, avec insistance.

Ma mère a sursauté de plaisir et de surprise.

— Putain... — haleta-t-elle—. Me fais pas ça comme ça ou je vais jouir.

— Tu jouiras quand moi je le voudrai — lui a dit Bruno, en lui léchant de nouveau l’anus pendant que Damián continuait à lui enfoncer les doigts devant.

C’était trop pour moi. J’ai sorti ma queue et j’ai commencé à me masturber en silence, avec des mouvements courts, sans quitter la scène des yeux.

***

Ils se sont complètement déshabillés tous les quatre peu après. Les hommes ont poussé le canapé sur le côté et ont traîné deux matelas au centre du salon. On voyait bien qu’ils n’improvisaient pas. Ils avaient déjà fait ça avant. Ma mère et ma tante se sont allongées sur le dos, l’une à côté de l’autre, jambes ouvertes, s’offrant sans pudeur. Les voir ainsi, nues sous cette lumière tiède, m’a laissé la gorge sèche.

Damián s’est allongé sur ma mère et s’est remis à lui embrasser les seins, lui suçotant les tétons jusqu’à les durcir. Elle lui enfonçait les doigts dans le dos. Bruno, pendant ce temps, a enfoui la tête entre les jambes de ma tante et s’est mis à lui manger la chatte avec une brutalité qui l’a fait se cambrer sur le matelas.

Ensuite, ils ont changé. Ma tante s’est tournée vers ma mère et a commencé à l’embrasser sur la bouche, avec la langue, affamée. Damián a écarté les jambes de ma mère et a frotté le bout de sa bite contre l’entrée de sa chatte, l’humidifiant davantage.

— J’veux t’entendre le demander — dit-il.

— Mets-la-moi — a-t-elle répondu, presque à bout de souffle—. Mets-la-moi toute.

Il l’a pénétrée d’un seul coup de reins. Ma mère a crié. Pas un gémissement discret, mais un cri clair, ouvert, de pure chair surprise et ravie. Damián s’est mis à la baiser à coups durs, secs, s’enfonçant jusqu’au fond et ressortant presque complètement avant de rentrer à nouveau. Le bruit des va-et-vient s’est mêlé à sa respiration et aux succions humides de Bruno sur la chatte de ma tante.

Ma mère s’est accrochée aux épaules de Damián, mais Bruno est aussitôt remonté et lui a mis deux doigts dans la bouche pour qu’elle les suce. Elle a obéi comme si elle connaissait déjà son rôle. Elle les a léchés, les a avalés jusqu’aux jointures, pendant que Damián lui explosait la chatte à la bite nue.

— Comme ça, bonne salope — dit Damián—. Regarde-moi pendant que je te baise.

Elle l’a regardé. J’ai vu sur son visage quelque chose que je ne lui connaissais pas. Ce n’était ni de la tendresse ni un besoin de compagnie. C’était du vice pur. Elle voulait qu’on l’utilise. Elle en voulait plus.

Ma tante s’est redressée et s’est mise à califourchon sur le visage de Bruno, lui frottant la chatte sur la bouche, tandis que de l’autre main elle attrapait la bite de Damián quand elle sortait du corps de ma mère et la guidait de nouveau vers l’intérieur. Entre les deux, entre les deux, tout était une coordination obscène et répétée.

Ensuite, ils ont fait mettre ma mère à quatre pattes. Damián s’est placé derrière elle et lui a écarté les fesses d’une claque. Il en a donné une autre, puis encore une. Le son a rebondi sur les murs. Sa peau est devenue rouge aussitôt.

— C’est comme ça que je voulais te voir — murmura-t-il—. Le cul levé.

Il a craché à l’entrée de son anus et a d’abord enfoncé un doigt, puis deux. Ma mère a gémi, les mains crispées sur le matelas. Bruno, devant, lui a offert sa bite à la bouche. Elle l’a saisie et s’est mise à la sucer tandis qu’elle sentait Damián lui ouvrir le cul avec ses doigts.

— Détends-toi — lui a dit Bruno, en lui tenant le menton—. Avale et ouvre-toi.

Quand Damián a posé la tête sur son cul, ma mère s’est tendue. Il n’a pas été pressé. Il a poussé lentement, l’étirant, la laissant s’adapter à chaque centimètre. Elle a lâché la bite de Bruno de la bouche et a crié, la face écrasée contre le matelas.

— Doucement... putain... doucement.

— Ça rentre parce que tu le veux — a répondu Damián.

Il en a mis la moitié, est resté immobile une seconde, puis a terminé de la lui enfoncer jusqu’au fond. Ma mère est restée immobile, haletante, le dos arqué et le cul livré. Alors il s’est mis à la baiser. D’abord lentement. Puis plus fort. Puis sans aucune pitié. Chaque coup faisait trembler le matelas.

Je me masturbais déjà avec la main mouillée de pré-sperme, en regardant comment ma mère ouvrait la bouche pour gémir pendant qu’on la prenait par le cul. Bruno lui tenait les cheveux et la forçait à reprendre sa bite entre chaque coup de reins. Ma tante, sur le côté, se touchait la chatte avec deux doigts, fascinée par la scène.

— Oui, avale et tiens bon — lui disait Bruno—. Qu’est-ce qu’elle te va bien, cette bite, dans la bouche pendant qu’on te défonce le cul.

Ma mère ne répondait déjà plus qu’avec des mots, seulement avec des sons brisés. Damián lui a donné une fessée si forte qu’elle a poussé un hurlement et a joui. Je l’ai vu à la secousse de ses jambes, à la façon dont elle a serré les draps, au jet de fluide qui lui a coulé le long des cuisses. Il n’a pas arrêté. Il a continué à la baiser par derrière tout en passant une main sous son ventre pour lui frotter le clitoris.

— Encore — lui exigea-t-il—. J’en veux encore.

***

Ensuite est venu le changement. Ma tante a pris la place de ma mère et a reçu la bite de Damián dans la chatte pendant que Bruno emmenait ma mère à genoux vers l’autre matelas. Il l’a fait s’asseoir sur ses talons et lui a ouvert les jambes. Il lui a enfoncé deux doigts dans la chatte encore gonflée et humide, puis trois. Après cela, il les lui a retirés et les lui a passés sur les lèvres.

— Suce-les — ordonna-t-il.

Ma mère a obéi. Elle les a sucés avec une expression perdue, comme si elle était déjà dans un brouillard d’excitation d’où elle ne voulait pas sortir. Bruno l’a couchée sur le dos et s’est placé au-dessus d’elle. Il a frotté sa bite contre sa chatte, l’a ouverte avec le gland et l’a pénétrée d’un seul coup de reins. Le cri de ma mère s’est mêlé à celui de ma tante, qui de l’autre côté se faisait baiser sans répit.

Bruno avait un rythme différent. Plus lourd, plus constant. Chaque fois qu’il entrait, le corps de ma mère reculait de plusieurs centimètres. Elle lui a entouré la taille avec les jambes et il l’a pénétrée encore plus profondément. Damián, tout en continuant avec ma tante, a tendu une main et a empoigné un sein de ma mère, le serrant avec force.

— Regarde comme on te la met — se moqua ma tante, entre deux gémissements—. Au final, t’as aimé plus que tu le disais.

Ma mère a laissé échapper un rire tremblant qui s’est aussitôt changé en gémissement quand Bruno a changé l’angle et l’a prise plus profondément. Ensuite, il l’a mise sur le côté, lui levant une jambe presque jusqu’à l’épaule, et a continué à entrer en elle. Le son humide de la chatte qui le recevait encore et encore me rendait fou.

Ils n’ont pas tardé à se mêler à nouveau tous les quatre. Ils ont fait asseoir ma mère sur la bite de Damián, la faisant le monter d’abord lentement, les seins rebondissant contre son torse. Bruno s’est placé devant et elle s’est mise à lui lécher le bout, puis de plus en plus, tout en montant et descendant sur l’autre bite. Damián lui a attrapé les hanches et a pris le contrôle, la soulevant et la laissant retomber avec force sur sa verge.

— Oui, assieds-toi bien — grogna-t-il—. Rebonds comme la salope que t’es ici.

Ma mère ne faisait plus semblant. Elle le faisait. Elle rebondissait. Elle s’empalait toute seule, haletant la bouche occupée, bavant sur la bite de Bruno pendant que l’autre la lui enfonçait d’en bas. Ma tante s’est agenouillée à côté d’elle et lui a sucé un téton, puis l’a embrassée avec faim quand Bruno s’est écarté un instant. Voir ma mère embrasser une autre femme, nue, utilisée, haletante, a été un autre choc brutal pour ma perversité.

Quand ils l’ont encore changée de position, j’ai compris ce qui allait venir. Damián s’est couché sur le dos et l’a assise sur sa bite, dos à lui. Bruno s’est placé derrière, lui caressant le cul ouvert avec le bout humide de salive. Ma mère a regardé par-dessus son épaule, nerveuse et excitée.

— Je peux pas les deux en même temps — dit-elle, sans que ça ressemble à un refus, mais à une peur désirée.

— Si, tu peux — répondit Bruno—. Et tu vas adorer.

Il lui a poussé doucement le gland dans le cul pendant que Damián la maintenait bien ouverte depuis le bas. Ma mère a crié dès qu’elle a senti la pression double. Elle s’est agrippée aux genoux, tremblante, et a laissé Bruno continuer à entrer millimètre par millimètre. Quand il a enfin été à l’intérieur, tous deux sont restés immobiles quelques secondes, à la remplir. Elle respirait comme si elle allait s’évanouir.

— Putain... putain... — répétait-elle—. Quelle barbarie.

Alors ils ont commencé à bouger. D’abord court, à peine quelques centimètres, en se coordonnant pour ne pas ressortir. Puis avec davantage d’assurance. Voir les deux bites entrer en elle par des trous différents, voir son corps secoué au rythme des deux hommes, était une image si obscène que j’ai senti que j’allais jouir là, sur-le-champ. Ma mère criait sans arrêt. Ma tante lui caressait le visage et lui embrassait la bouche entre ses propres gémissements, se masturbant en la regardant.

— Comme ça, comme ça... n’arrêtez pas... — disait ma mère, déjà vaincue par le plaisir.

Ils lui ont serré les hanches et ont accéléré. Le matelas frappait le sol. Ses seins tremblaient, la sueur brillait sur son ventre et le maquillage coulé lui donnait un air encore plus dépravé. Quand elle a joui, ce fut violent. Elle est partie en arrière, raide, avec un gémissement rauque qui s’est terminé en tremblement complet. Malgré tout, ils ont continué quelques secondes de plus, profitant des contractions de son corps pour la finir.

***

La fin n’a pas été délicate. Elle ne l’aurait jamais été. Ils ont retiré ma mère de sur Damián et l’ont fait s’agenouiller à côté de ma tante. Les deux se sont retrouvées l’une à côté de l’autre, haletantes, décoiffées, le corps marqué de salive, de doigts et de fessées. Bruno s’est placé devant elles et a commencé à se branler en regardant leurs visages. Damián a fait pareil à côté de lui.

— Bouche ouverte — ordonna Bruno.

Elles ont obéi toutes les deux. Ma mère a levé la tête la première. Elle avait les lèvres gonflées et les yeux à demi fermés. Bruno a joui avec un grognement, lui envoyant sa semence sur la bouche, la joue et le cou. Une partie lui est entrée entre les lèvres. Elle n’a pas détourné le visage. Elle a essayé de recueillir avec la langue ce qui lui était tombé près de la commissure.

Damián a éjaculé une seconde plus tard. Il a maculé le visage de ma tante et les seins de ma mère. Tous deux respiraient fort, se vidant par à-coups, regardant comment elles recevaient leur sperme sans protester.

Ma tante s’est tournée vers ma mère et, en riant, lui a essuyé du bout des doigts une épaisse goutte sur le menton. Puis elle s’est mise ça dans la bouche et l’a embrassée. Ma mère lui a rendu son baiser avec la même naturel, partageant salive et sperme entre elles deux. J’ai senti une secousse dans le ventre en voyant ça. Ma main s’est accélérée toute seule.

Mais ils n’avaient pas terminé. Ils se sont reposés à peine quelques minutes, ont bu de la bière nus sur les matelas, se sont embrassés de nouveau et se sont remis à se toucher. Damián s’est allongé pendant que ma mère lui faisait une pipe lente, profonde, lui avalant la bite presque jusqu’à la base. Ma tante s’est assise sur le visage de Bruno et il l’a léchée avec désespoir, en lui tenant les fesses des deux mains.

Je suis resté là, hypnotisé, la respiration coupée. Ma mère montait et descendait la tête sur cette bite avec une habileté obscène. Par moments elle s’arrêtait pour lui lécher les couilles, pour cracher sur le gland et continuer. Damián lui a attrapé les cheveux et l’a enfoncée davantage, la faisant s’étouffer. Elle ne s’est pas écartée. Elle a à peine toussé et l’a de nouveau engloutie.

Puis ce fut Bruno qui l’a fait se coucher à plat ventre pour la baiser encore par la chatte, lui attrapant les poignets derrière le dos pendant que Damián l’embrassait sur la bouche. Ma tante, à côté, se séparait les jambes avec deux doigts pour que l’autre la lèche. Tout n’était qu’excès, faim, répétition sauvage. Il n’y avait plus de conversation. Seulement des corps qui s’entrechoquaient, des ordres salaces et des gémissements.

Ma mère a fini le cul au bord du matelas, recevant une nouvelle série de doigts, de langue et de bite alternés. Ils l’ont prise encore par derrière, cette fois avec moins de précautions parce qu’elle était déjà ouverte et désireuse. Chaque coup de reins lui arrachait un gémissement grave. Quand elle a demandé qu’ils n’arrêtent pas, j’ai su qu’elle s’était complètement abandonnée à cette version d’elle-même qu’elle ne montrait à personne le jour.

Je n’en pouvais plus. J’ai joui en silence, en serrant les dents pour ne faire aucun bruit, le regard rivé sur elle pendant qu’on la baisait par le cul et qu’on lui remplissait la bouche d’insultes et d’ordres qu’elle acceptait entre deux halètements. Je suis resté à trembler, épuisé, collé au bois, tandis qu’à l’intérieur de la maison ils continuaient à s’abandonner à leur fête privée.

Un moment plus tard, bien avancée dans la nuit, ils ont fini épuisés sur les matelas. Ma mère s’est endormie dans les bras de Damián, une jambe par-dessus la sienne, nue et marquée. Ma tante ronflait sur le côté, près de Bruno. Le salon sentait le sexe, la sueur, l’alcool et le sperme sec.

J’ai attendu que le silence soit total. Puis je me suis éloigné de l’appentis, j’ai récupéré mon sac et je suis parti de là avec les jambes molles. J’ai marché jusqu’à la route en gardant encore l’image de ma mère, jambes écartées, se laissant prendre, imprimée derrière mes yeux. Quand je suis monté dans le premier transport pour revenir en ville, j’étais toujours excité.

Le lendemain matin, je suis rentré avant elle. Je me suis douché, je me suis allongé sur le lit et j’ai essayé de dormir un peu. Vers midi, j’ai entendu sa clé dans la porte. Elle est entrée tranquille, déjà coiffée, parfumée, le visage serein de toujours. Plus tard, elle a passé la tête dans ma chambre et m’a demandé comment ça s’était passé dehors. Je lui ai menti sans hésiter. Elle m’a embrassé sur le front et a souri.

Je lui ai rendu son sourire, faisant semblant d’être normal, alors qu’à l’intérieur je ne pouvais penser qu’à la façon dont elle avait crié quand ils lui avaient mis la bite dans le cul et à la tête qu’elle avait faite quand elle avait joui entre deux hommes. Depuis cette nuit-là, j’ai su que je n’allais plus pouvoir cesser de l’espionner. Et j’ai aussi su quelque chose de pire : une fois qu’on a trop vu, il n’y a plus aucun moyen de regarder sa propre maison avec innocence.

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