Le jour où elle a transformé la plage en scène
Personne n’osait bouger, mais elle savait qu’il lui suffisait d’un geste pour que toute la plage retienne son souffle et que le cercle cesse d’être du sable.
Personne n’osait bouger, mais elle savait qu’il lui suffisait d’un geste pour que toute la plage retienne son souffle et que le cercle cesse d’être du sable.
La règle avait toujours été la même : sa virginité était intouchable. Cette nuit, devant une salle d’hommes avides, elle serait brisée au plus offrant.
J’ai demandé une photo de mon mari et j’ai reçu celle d’un autre homme : un inconnu parfait. Cette nuit-là, je n’aurais jamais imaginé jusqu’où cette image me mènerait en dormant.
Andrés pensait être seul sous les douches du complexe. Quand il leva les yeux et vit l’entraîneuse le regarder depuis la porte, il était déjà trop tard pour s’arrêter.
À genoux entre les buissons, les collants déchirés et les genoux dans la terre, il m’a demandé d’aboyer. Je l’ai fait. Ce que cela m’a révélé fut le plus marquant de la nuit.
Son parfum me poursuivait encore quand j’ai ouvert la carte dans le taxi. Une adresse à Recoleta. La porte sera déverrouillée, m’avait-elle dit.
La chaleur, la mer et deux couples trop à l’aise ensemble. Lorsque les deux hommes s’éloignent chercher des bières, aucun n’imagine de quoi ils finiront par parler.