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Relatos Ardientes

La voisine aux talons rouges cachait un secret

Dans un vieil immeuble du centre de Rosario vivait Bruno, un illustrateur de vingt-sept ans qui sortait à peine de son appartement. Il travaillait le jour, rideaux baissés, et passait ses nuits devant sa console, sans autre routine que le café du matin et le bourdonnement de la climatisation.

Tout a changé un samedi de mars. Il a entendu des voix dans le couloir et, par curiosité, a ouvert sa porte. Elle était là, en train de diriger les déménageurs d’une voix rauque et autoritaire qui n’admettait aucune discussion.

On aurait dit qu’elle sortait tout droit d’un magazine des années cinquante. Robe moulante à pois, poitrine généreuse mise en valeur par un soutien-gorge de style torpille, longues ongles peints d’un rouge intense qui gesticulaient avec élégance tandis qu’elle donnait ses ordres. Le maquillage était dense : lèvres carmin, eyeliner noir, fards fumés lui donnant un air de mystère. La coiffure, haute et volumineuse, complétait le tableau.

Le tout était achevé par des bas nylon à couture visible, un corset qui lui serrait la taille jusqu’à l’impossible et des talons aiguilles qui claquaient sur le parquet à chacun de ses pas.

Bruno resta figé sur le seuil. Il n’avait jamais vu quelqu’un d’aussi magnétique, d’aussi semblable à une star de cinéma classique avec une touche de décadence. Il sentit un picotement au ventre et, avant même d’y penser, il parla.

— Salut, voisine. Je suis Bruno, de l’appartement d’à côté. Tu as besoin d’un coup de main pour le déménagement ?

Elle se retourna lentement et le jaugea de haut en bas.

— Quel gentleman, répondit-elle en lui tendant une main gantée. Je m’appelle Renata. Ce serait un plaisir d’accepter ton offre, mon cher.

Bruno frissonna quand ses doigts la frôlèrent. Ils passèrent l’après-midi ensemble : lui à porter des meubles lourds, elle à indiquer où les placer de gestes théâtraux. Chaque fois que Renata se penchait pour arranger une lampe, il ne pouvait s’empêcher de regarder la silhouette serrée par le corset, la croisée des jambes gainées de couture, le clac des talons sur le bois fraîchement ciré. Sa braguette le serrait et Bruno sentait déjà sa bite dure contre son pantalon, imbibant le tissu.

***

À la tombée du jour, Renata l’invita à rester prendre un thé.

— Tu as été si utile, Bruno. Laisse-moi te récompenser.

Elle prépara l’infusion comme un rituel : elle mesura les feuilles avec précision, versa l’eau tandis que ses ongles tambourinaient sur la théière. Assis sur un canapé vintage qu’elle venait à peine de déballer, ils parlèrent. Elle évoquait un passé glamour, des salons oubliés et des amours intenses. Bruno était hypnotisé.

Le parfum floral et poudré l’enveloppait. Chaque contact accidentel — sa main sur son genou, une mèche lui effleurant l’épaule — lui donnait envie de davantage. Il se proposa de l’aider en tout ce qu’elle voudrait, dans l’espoir secret que cette proximité débouche sur quelque chose. Il s’imaginait l’embrasser, déboutonner son corset, parcourir ces courbes qui le hantaient, enfouir son visage entre ces énormes nichons et les lécher jusqu’à les laisser trempés.

Mais Renata était rusée. Elle remarqua le regard affamé et décida d’inverser les rôles.

— Tu es un garçon tellement doux, murmura-t-elle en s’approchant.

D’une main, elle lui remit le col de sa chemise en place et laissa ses longs ongles lui tracer une ligne sur le torse, descendant jusqu’à frôler la bosse qui se dessinait dans son pantalon. Bruno rougit, mais ne se recula pas. Elle le guida par des phrases chuchotées.

— À mon époque, les femmes savaient séduire sans dire un mot. Et on savait aussi quand un gamin crevait d’envie qu’on lui touche la bite.

Elle l’invita à danser un slow dans le salon vide, son corps collé au sien, sa poitrine lui frottant le torse et son bassin écrasé contre le sien. Bruno sentit son cœur affolé et sa tête embrumée par le désir. Ce fut lui qui finit par supplier, l’embrassant avec urgence, les mains explorant le corset qui moulait sa silhouette, lui remontant la jupe de la robe et lui palpant les cuisses par-dessus les bas.

Renata rit doucement, mordit sa lèvre inférieure et lui attrapa la main pour la conduire directement sur sa propre bosse, lui pressant les doigts contre le tissu.

— Tu aimes ce que tu sens, mon cher ? Tu n’as encore rien vu.

Elle l’emmena dans la chambre, encore pleine de cartons. Ils se déshabillèrent lentement : d’abord les talons, puis les bas à couture qui révélèrent des jambes douces et épilées. Bruno lui déboutonna le corset de doigts maladroits et les nichons furent libérés, lourds, les tétons durs. Il se précipita pour les sucer, l’un puis l’autre, mordillant doucement, tandis que Renata lui enfonçait ses ongles dans la nuque et haletait.

— Comme ça, avec faim. Suce-les bien.

Bruno était perdu dans son charme, dans son maquillage qui ne bougeait pas, dans sa coiffure intacte. Il lui descendit des baisers sur le ventre, décidé à lui lécher la chatte, et alors, dans la pénombre, en baissant les mains, il découvrit quelque chose d’inattendu. Renata n’était pas ce qu’elle semblait être : c’était une travestie, avec une bite de dimensions généreuses, épaisse, sombre, déjà dure, qui lui retomba contre la joue.

Le premier sursaut laissa place à un mélange de confusion et de curiosité. Renata rit doucement, sans le moindre gramme de remords, et lui prit le visage d’une main gantée.

— La vie est une illusion, darling. Tu n’adores pas les retournements de situation dans une bonne intrigue ? Maintenant ouvre la bouche, tu l’as juste à côté.

Bruno, encore haletant, resta à regarder cette bite à quelques centimètres de ses lèvres. L’odeur de peau mêlée au parfum le donna le tournis. Il tira la langue, hésitant, puis la passa sur le gland. Renata gémit et lui poussa la tête. Bruno ouvrit la bouche et la reçut, d’abord la pointe, puis la moitié, s’étouffant un peu quand elle lui enfonça ses talons dans la voix.

— C’est ça. Suce-moi tout ça, n’aie pas honte. Fais-la bien saliver.

Bruno suça maladroitement mais avec envie. Il sentait la bite gonfler contre son palais, le goût salé du pré-sperme lui couler dans la gorge. Les ongles rouges lui tiraient les cheveux en marquant le rythme. Quand Renata sentit qu’elle allait jouir dans sa bouche, elle le repoussa d’un coup, le renversa sur le dos et lui arracha son pantalon. Elle attrapa la bite dure de Bruno, lui cracha dessus avec un dédain élégant et se mit à lui faire une branlette lente tout en s’asseyant sur son visage.

— Maintenant, lèche. Tout. Le cul aussi, sans chichis.

Bruno obéit, sa langue lui parcourant les couilles, remontant le long du périnée, s’enfonçant entre les fesses épilées. Renata gémissait d’une voix rauque, se balançait au-dessus de lui, et de sa main elle continuait à lui travailler la bite. Lorsqu’elle la sentit sur le point, elle se retourna d’un mouvement fluide, s’assit sur la bite de Bruno et l’enfila d’un coup, jusqu’au fond. Bruno poussa un cri étouffé. La chaleur serrée du cul de Renata lui fit voir des étoiles.

— Bouge pas, bouge pas, mon amour. Laisse-la en dedans. Maintenant c’est moi qui mène.

Renata commença à le chevaucher, montant et descendant avec les nichons qui rebondissaient, sa propre bite dure cognant le ventre de Bruno. Elle lui prit la main et la posa sur sa queue, l’obligeant à la branler au rythme de la baise. Bruno, sonné, pressait et pompageait tandis qu’elle le montait avec l’élégance d’une amazone.

— Jouis dedans. Remplis-moi ça. Ensuite tu me le lècheras.

Bruno n’en put plus. Il jouit dans un long râle, se vidant entièrement dans le cul de Renata, sentant comment elle le serrait avec ses muscles pour lui en extraire la dernière goutte. Presque en même temps, Renata jouit elle aussi, lui projetant un jet épais de foutre sur la poitrine et le menton. Elle se pencha, lui passa deux doigts dans sa jouissance et les mit dans la bouche de Bruno, qui les suça sans réfléchir.

— Bon garçon. Tu apprends vite.

Ils l’avaient séduit tout entier, non seulement son corps, mais aussi son aura de mystère et de confiance. À partir de cette nuit, sa routine changea à jamais.

***

Les jours suivants furent un supplice. Il ne pouvait pas sortir Renata de sa tête. Quand il fermait les yeux, il voyait la coiffure défait dans la passion, sentait le frôlement des ongles, sentait le parfum poudré mêlé à la sueur et au sperme. Il se branlait trois fois par jour en pensant à elle, à la bite qu’elle lui avait fait avaler, au cul qu’elle lui avait baisé. Au travail, ses dessins devenaient abstraits, des courbes qui rappelaient ce corset-là. La nuit, il rêvait du clac des talons approchant dans l’obscurité.

Il essaya de se distraire avec des amis et des jeux vidéo, mais il finissait toujours dans le couloir, à écouter derrière la porte d’à côté, en attendant un signe.

Un après-midi, la sonnette retentit. C’était Renata, impeccable comme toujours.

— Tu as l’air d’une âme en peine, mon cher, dit-elle avec cette voix rauque qui le faisait trembler.

Elle l’invita dans son appartement, déjà décoré de meubles vintage, de bougies rouges, de lourds rideaux et d’une armoire entrouverte laissant voir des sangles et des fouets. Elle prépara un autre thé, mais cette fois fut directe.

— Je t’ai bien observé, Bruno. Tu ne peux pas t’empêcher de penser à ma bite en toi, n’est-ce pas ? Il est temps que tu saches qui je suis vraiment.

Avec un sourire joueur, elle lui révéla son métier : elle gagnait sa vie comme dominatrice.

— Dans les clubs discrets de la ville, je suis la reine. Des hommes et des femmes paient des fortunes pour se soumettre à ma volonté. Mon style rétro n’est pas qu’une mode ; c’est mon armure, mon pouvoir.

Bruno déglutit, excité et nerveux, la bite déjà en train de durcir dans son pantalon. Elle le regarda fixement, les ongles tambourinant sur la tasse puis descendant ensuite pour lui caresser la bosse par-dessus le tissu.

— Je te propose quelque chose : sois mon esclave pour une nuit. Une séance complète. Sans liens… enfin, avec des liens, mais tu m’as comprise.

Bruno craignait l’inconnu, la douleur, la vulnérabilité. Mais l’attirance était plus forte.

— J’accepte, murmura-t-il d’une voix tremblante.

***

Cette nuit-là, Renata prépara tout. Elle le fit se déshabiller lentement pendant qu’elle enfilait une tenue plus sévère : corset noir, longs gants et ses inévitables talons aiguilles. Sous le corset, elle ne portait rien, et sa bite pendait lourde, à demi dressée, encadrée par les porte-jarretelles.

— À genoux, esclave, ordonna-t-elle.

Bruno obéit, le cœur cognant dans sa poitrine. La séance de bondage commença. Avec des cordes douces mais fermes, elle l’attacha au lit, les bras tendus, les jambes écartées et pliées, le cul bien exposé. Ses longs ongles dessinaient des motifs sur sa peau, lui envoyant des frissons de plaisir et d’anticipation.

— Détends-toi. C’est une question d’abandon, murmurait-elle en ajustant les nœuds avec une précision experte.

Elle lui passa la langue sur les tétons, l’un puis l’autre, et descendit en lui mordillant le ventre jusqu’à arriver à sa queue. Elle la prit en main gantée, la serra à la base et lui passa la langue sur toute la longueur, très lentement, le regard dans le sien.

— Regarde-moi, esclave. Ne ferme jamais les yeux quand je te suce.

Elle lui avala la bite entière, jusqu’au fond de la gorge, sans haut-le-cœur, avec une technique de pute de luxe. Bruno gémit et tira sur les cordes. Renata montait et descendait la tête, sa haute coiffure intacte, ses lèvres rouges laissant un anneau humide sur la peau. Quand elle l’eut au bord, elle se détacha et lui donna une gifle sur la bite.

— N’essaie même pas de jouir sans permission.

Le maquillage dense de ses yeux le surveillait ; sa coiffure haute la rendait en déesse inatteignable. Elle joua avec lui pendant des heures : caresses alternées avec de légères fessées, mots humiliants qui l’excitaient plus qu’il ne l’admettrait. Elle lui pinçait les tétons avec ses ongles, lui crachait dans la bouche, l’obligeait à dire « merci, Maîtresse » à chaque fois.

Ensuite, elle lui lubrifia le cul avec des doigts experts, en en mettant d’abord un, puis deux, l’ouvrant avec patience tandis qu’il se tordait dans les cordes.

— Détends ton petit trou, mon amour. Je t’ai bien travaillé. Maintenant, ma bite va t’entrer entière.

Bruno, d’abord craintif, se rendit au plaisir de la soumission. Les cordes l’immobilisaient, mais libéraient quelque chose en lui. Renata le mena à la limite. Au climax de la séance, elle se plaça sur lui et, d’un mouvement fluide, le pénétra avec un mélange de fermeté et de domination. La bite épaisse s’enfonça dans le cul de Bruno d’un seul coup de reins, lui arrachant un cri.

Bruno haleta. Une vague de sensations le traversa : la brûlure initiale se transformant en extase, la pression du corps, le frottement des bas contre ses cuisses écartées. Renata contrôlait le rythme, ses ongles se plantant à peine dans ses hanches, le pilonnant de plus en plus fort, faisant rebondir son scrotum contre ses fesses.

— C’est ça. Abandonne-toi à moi. Sens comme je te la plante. Tu es ma pute maintenant.

Elle attrapa la bite de Bruno et le branla au rythme de la baise, serrant fort. Bruno gémissait sans arrêt, la tête roulant sur l’oreiller, incapable de bouger à cause des cordes, obligé de recevoir chaque estocade. Le bruit humide de la baise remplissait la chambre, mêlé au craquement du corset de Renata et aux claquements de talons qu’elle enfonçait dans le matelas pour prendre de l’élan.

— Jouis quand je te le dirai. Pas une seconde avant.

Elle continua à le baiser pendant de très longues minutes, changeant l’angle, s’enfonçant jusqu’au fond, ressortant presque entièrement sa queue pour la lui réenfoncer. Quand elle le sentit sur le point, elle accéléra le rythme, grogna et lui vida une énorme giclée à l’intérieur du cul, des jets brûlants que Bruno sentit frapper ses entrailles.

— Maintenant toi. Jouis, esclave.

Bruno explosa dans un hurlement, se déchargeant sur son propre ventre tandis que Renata continuait à lui serrer la bite et à faire bouger sa queue dans son cul, l’exprimant jusqu’à la dernière contraction. Quand ce fut fini, il resta épuisé, toujours attaché, mais avec un sourire de satisfaction, le sperme d’autrui lui coulait entre les fesses et le sien séchait sur sa poitrine. Elle le détacha avec soin, lui embrassa les poignets marqués et lui passa deux doigts dans sa jouissance sur le ventre pour les lui offrir à lécher.

— Bon garçon, dit-elle en remettant sa coiffure en place.

À partir de cette nuit, la relation changea de nature. Bruno n’était plus seulement le voisin, mais son dévot occasionnel, explorant un monde de plaisirs qu’il n’avait jamais imaginés.

***

Au fil des semaines, la dynamique se solidifia. Une nuit de bougies et de promesses chuchotées, Bruno signa un contrat symbolique. Il jura obéissance en échange des séances qui le menaient à l’extase et à l’abîme.

Renata dictait les règles : il nettoyait l’appartement à genoux et nu, préparait les thés avec une précision rituelle et répondait à ses appels par un tremblant « Oui, Maîtresse ». Chaque fois qu’elle passait près de lui, elle lui donnait une petite claque sur la joue ou lui attrapait la bite pour voir si elle était dure, et elle l’était toujours. Les nuits de bondage devinrent une habitude, et chacune était un degré de plus dans sa soumission. Bruno désirait ses ordres, le clac des talons annonçant son arrivée, le frottement des ongles sur sa nuque comme rappel de qui commandait, la bite de Renata s’enfonçant dans sa bouche ou dans son cul presque tous les jours.

Une nuit de pleine lune, Renata décida de monter la mise. Elle le convoqua avec un message cryptique : « Viens prêt à renaître, darling ».

Bruno arriva à l’heure, nerveux et excité. Il la trouva dans sa splendeur habituelle, mais cette fois il y avait autre chose : sur le lit, un arsenal de vêtements et d’accessoires disposés comme un autel.

— Ce soir, mon esclave, je vais te transformer, annonça-t-elle de sa voix rauque. Je vais te féminiser à mon image et à ma ressemblance. Oublie Bruno ; à partir de maintenant, tu es Bruna, ma version jeune et soumise.

Bruno déglutit, parcouru d’un frisson de peur et d’anticipation. Renata n’admettait aucun doute. Elle le déshabilla de mains expertes et commença la transformation.

D’abord, un corset qui lui affina la taille jusqu’à la rendre comme la sienne. Ensuite, un soutien-gorge de style torpille rembourré qui lui releva la poitrine dans une courbe dramatique et le fit se sentir exposé. Elle lui enfila des bas à couture, lui apprit à les fixer avec délicatesse et lui mit des talons qui l’obligèrent à marcher à petits pas hésitants.

La robe était une réplique du style de Renata : pois, jupe plissée, ajustée en haut. Puis vint le maquillage : lèvres rouges, eyeliner noir, fards fumés qui le transformèrent en poupée vivante. Enfin, les extensions pour une coiffure haute identique à la sienne.

Devant le miroir, Bruno — désormais Bruna — vit le reflet d’une jeune rétro, une version juvénile de son Maître, avec de faux ongles rouges qui achevaient l’illusion.

— Parfaite, ma fille, murmura Renata en admirant son œuvre. À partir de maintenant, tu m’appelleras Mami. Je suis ton guide, ta maîtresse. C’est compris, ma fille ?

Bruna répondit d’une voix tremblante et faussement enfantine :

— Oui, Mami.

Renata la plaqua contre le miroir, lui souleva la jupe plissée et lui arracha sa nouvelle culotte. Elle lui enfonça trois doigts dans le cul, sans prévenir, à peine mouillés de salive.

— Et les petites filles obéissantes se laissent utiliser quand Mami en a envie. Oui ou oui, Bruna ?

— Oui, Mami, haleta Bruna, le visage collé à la glace.

Renata sortit sa bite par l’ouverture du corset, lui cracha dessus et l’enfonça d’un seul coup de reins. Bruna cria en voyant son propre reflet maquillé, sa bouche rouge ouverte, ses faux nichons rebondissant sous la robe à pois. Mami lui attrapa la nouvelle coiffure et la baisa contre le miroir, la pilonnant avec force, les talons des deux femmes claquant sur le sol.

— Regarde-toi. Tu es ma pute de fille. Répète-le.

— Je suis ta pute de fille, Mami.

— Plus fort.

— Je suis ta pute de fille !

Renata jouit en elle, lui mordant le cou au-dessus des extensions, et laissa sa jouissance couler entre ses cuisses gainées de bas à couture. Elle passa un doigt sur la trace blanche et le mit dans la bouche peinte en rouge de Bruna.

— Bienvenue dans ta nouvelle vie, ma fille.

***

L’entraînement de Bruna se poursuivit sous la tutelle stricte de Renata. Chaque matin, elle perfectionnait son apparence : le corset qui moulait sa silhouette, la poitrine qui la rendait vulnérable, les bas qui chuchotaient à chacun de ses mouvements maladroits sur les talons. Le maquillage était un rituel matinal ; les longs ongles, une extension de son obéissance.

Un après-midi de pluie, Renata décida de la faire passer à un nouveau niveau.

— Ma fille, pour servir Mami comme il se doit, tu dois apprendre à rester prête en permanence, dit-elle.

Elle lui montra une boîte contenant des plugs de tailles graduées et l’instruisit avec patience. À genoux, le corset lui coupant le souffle, Bruna sentit l’intrusion initiale comme un mélange d’inconfort et d’excitation qui la fit trembler. Renata lui appliquait un lubrifiant fin, poussait, retirait, poussait un peu plus loin, tout en lui parlant à l’oreille.

— Ouvre pour Mami. Ouvre ce petit cul de pute que Mami t’a fabriqué. Comme ça, respire.

Le plug entra d’un coup dans un bruit humide et Bruna laissa échapper un long gémissement. Renata lui administra une claque sèche sur la fesse, marquant sa paume sur sa peau blanche.

— Détends-toi et respire profondément, murmura Mami en l’ajustant avec une précision experte. Marche. Sens comme ça te garde prête à tout ce qui peut venir.

Bruna se releva en vacillant. Chaque pas envoyait des ondes de sensations. Elle laissait échapper un halètement chaque fois que la base du plug lui frottait les fesses, et sa bite se dessinait, durcie comme du bois, sous la robe, imbibant sa culotte de pré-sperme. Renata, avec le sien en place, lui montra comment bouger avec élégance sans perdre le glamour. Ils passèrent l’après-midi à s’exercer : s’asseoir, se pencher, le garder des heures, tandis que Mami la récompensait par des caresses sur la bite ou la punissait par de légères fessées si elle se plaignait. Lors d’un des penchements, Renata se colla derrière elle, lui retira le plug d’un coup et lui enfonça sa bite sans prévenir, la baisant debout contre la table, vite, salement.

— Les trous de ma fille sont toujours ouverts pour moi. Compris ?

— Oui, Mami, oui, baise-moi, geignit Bruna en s’agrippant à la nappe.

Renata lui jouit dedans une deuxième fois dans la journée et lui réenfonça le plug d’un coup de reins, scellant son sperme à l’intérieur.

— Demain, tu m’assisteras pendant une vraie séance, annonça-t-elle ce soir-là. Un client vient se soumettre. Tu seras mon ombre, tu apprendras et tu serviras.

— Oui, Mami, acquiesça Bruna, entre peur et anticipation, le cul encore humide.

***

Le client arriva le lendemain : un homme d’âge mûr, nerveux et soumis, qui se mit à genoux devant Renata dès qu’il franchit la porte. Elle, radieuse dans sa robe moulante et sa coiffure haute, le dominait d’un seul regard. Bruna, habillée comme sa réplique jeune, se plaça à ses côtés, les jambes serrées, le plug en place, la bite contenue sous la jupe.

Renata attacha l’esclave à une chaise vintage avec des gestes experts, lui laissant les bras derrière le dos et les jambes ouvertes.

— Montre-moi ta dévotion, ordonna-t-elle en sortant sa bite par l’ouverture du corset et en la lui offrant à la figure.

L’homme, tremblant, se mit à la sucer avec avidité, la langue lui parcourant toute la longueur, les lèvres se refermant sur la base. Renata lui attrapa la tête à deux mains gantées et commença à lui baiser la bouche d’estocades fermes, l’étouffant de temps en temps, laissant des fils de salive pendre de son menton. Bruna observait, bouche ouverte, son propre désir intensifié en voyant le maquillage du client se couler sous les larmes.

— Avale tout, enculé. Comme je t’ai appris.

Puis Mami tourna la tête vers elle.

— À toi, ma fille. Fais-lui te servir.

Bruna, rougissante sous le maquillage, s’approcha et releva sa jupe, exposant sa bite dure et ses bas humides. Sous la menace d’une punition, le client s’en occupa avec une bouche affamée, la suçant toute entière, avalant le pré-sperme sans protester. Renata surveillait chaque geste, fouettant l’homme sur la poitrine avec un petit fouet quand il mollissait.

— Plus d’enthousiasme, exigeait-elle, ou tu sentiras ma colère. Suce la bite de ma fille comme si c’était la dernière chose que tu faisais.

Bruna prit la tête du client et lui baisa la bouche en imitant ce que Mami lui avait fait, se sentant puissante pour la première fois, lui pilonnant la gorge jusqu’à lui donner des haut-le-cœur. Renata souriait derrière, fière, jouant elle-même avec sa bite.

— Comme ça, ma fille. Défonce-lui la bouche. Qu’il apprenne qu’il me sert aussi, à moi.

Le sommet arriva quand Renata décida de la soumission totale. Elle détacha l’homme pour le mettre à quatre pattes sur le tapis, la tête basse, le cul relevé. Elle se plaça derrière lui, lui cracha sur le trou du cul et le pénétra avec un rythme dominateur, les talons plantés dans le sol, le corset grinçant à chaque coup de reins. L’esclave gémissait, abandonné, le visage écrasé contre le tapis.

— Maintenant toi, ma fille, dit-elle en se retirant d’un coup pour lui céder la place.

Bruna, dilatée et excitée, se plaça derrière le client et lui planta sa propre bite dans le cul déjà ouvert par Mami. La sensation de baiser quelqu’un d’autre pour la première fois la fit gémir fort. Renata se plaça devant l’homme et lui mit sa queue dans la bouche au même moment, le prenant des deux côtés, alternant les coups de reins avec Bruna dans une danse de domination partagée. L’esclave s’étouffait, bavait, arquait le dos pour mieux recevoir.

— Baise-le, ma fille. À fond. Qu’il sente les deux.

Elles échangèrent. Renata revint au cul, Bruna à la bouche. Sa propre queue lui paraissait moins étrange qu’elle ne l’aurait imaginé, peut-être parce qu’elle l’avait déjà sucée à Mami tant de fois. Les gémissements emplirent la pièce, l’air chargé de parfum poudré et de sueur. Renata grogna la première, jouissant dans le cul du client par de courts coups profonds. Bruna, en voyant cette expression d’extase sur le visage de Mami, jouit elle aussi dans la bouche de l’homme, l’obligeant à avaler jusqu’à la dernière goutte.

Quand elles eurent fini, elles laissèrent le client à genoux, le sperme de Renata lui coulant entre les jambes et celui de Bruna aux commissures des lèvres. L’homme partit épuisé et satisfait, payant généreusement. Renata serra Bruna dans ses bras et lui lécha la jouissance de l’autre qui lui était restée sur la joue.

— Bien joué, ma fille. Tu fais ma fierté.

Bruna se sentit complète dans son rôle, prête pour davantage. Sa vie, désormais tapisserie de soumission et de plaisir, s’entrelançait chaque jour plus profondément dans le monde rétro et dominateur de sa mystérieuse voisine, cette diva aux talons rouges qui lui avait volé le corps et, sans qu’il s’en rende compte, l’âme aussi.

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