La milf mariée qui m’a donné rendez-vous dans son hôtel
Je m’étais rendu dans la capitale pour le travail, l’esprit occupé par des réunions, des chiffres et un accord qui pouvait changer beaucoup de choses pour mon entreprise. J’allais passer deux jours enfermé entre des salles de réunion, des cafés tièdes et des gens faisant semblant d’être sûrs d’eux pendant que tout le monde jaugeait tout le monde. Mon plan était simple : conclure l’affaire, déjeuner avec qui il faudrait, puis rentrer à l’hôtel dormir.
Ce qui ne figurait pas dans mes plans, c’était elle.
Nous nous étions rencontrés quelques jours plus tôt, lors d’un long vol. Elle s’était présentée sous le nom d’Elena, une femme mariée, élégante, de celles qui n’élèvent jamais la voix mais obtiennent que tout le monde les regarde lorsqu’elles traversent une pièce. Nous avions parlé pendant des heures, entre le décollage et l’atterrissage, avec cette étrange facilité qui naît parfois entre des inconnus lorsqu’ils savent ne rien se devoir.
Elle m’avait donné son numéro avant de partir, davantage comme une provocation que comme une promesse. Je pensais que cela en resterait là, dans le domaine d’un fantasme d’aéroport. Une brève rencontre, un joli sourire, un souvenir pour me masturber un soir ou l’autre.
Le lendemain, alors que j’étais plongé dans une réunion interminable, mon téléphone n’arrêta pas de vibrer. Plusieurs appels à la suite, des messages, un numéro que je n’avais pas enregistré. Je les ignorai jusqu’à une pause cigarette pour les autres, quand je pus enfin regarder l’écran.
Il y avait un message d’elle.
— Tu fais tellement l’homme sérieux et puis tu disparais comme ça. Quelle déception. Dans l’avion, tu donnais une autre impression.
Je l’appelai immédiatement. Elle décrocha en riant, avec une voix à la fois chaleureuse et acérée, comme si elle savait déjà qu’elle m’avait ferré.
— Tiens, voilà le disparu.
— J’étais en réunion. Je ne pouvais pas répondre.
— Les hommes et leurs réunions… toujours tellement occupés.
Je jouai le jeu quelques minutes, jusqu’à ce qu’elle m’annonce qu’elle était en ville, logée avec son mari dans un hôtel du centre. Elle le dit avec un naturel qui me déstabilisa. Plus encore lorsqu’elle ajouta que le lendemain matin, elle serait libre, qu’elle était censée aller faire du shopping et que, si j’en avais envie, nous pouvions nous retrouver pour boire quelque chose.
— À la cafétéria de ton hôtel ou du mien, ça m’est égal, dit-elle. Et ne va pas te faire de fausses idées.
— Je ne me fais jamais de fausses idées.
Je mentais. Dès que nous eûmes raccroché, je ne pensai plus qu’à la baiser.
Le reste de la journée se passa dans un mélange d’anxiété et d’excitation. J’inventai un malaise pour me libérer d’une partie de mon programme du lendemain matin et passai la nuit à imaginer chacun de ses détails. Grande, brune, les yeux clairs, de gros seins, la taille fine, les fesses pleines. Une de ces femmes qui savent qu’elles provoquent et qui prennent en plus plaisir à vous voir vous efforcer de le dissimuler.
À neuf heures moins cinq, j’étais déjà à la cafétéria de mon hôtel, face à une immense baie vitrée. Lorsque le taxi s’arrêta dehors et que je la vis en descendre, je sentis une secousse sèche dans l’entrejambe. Elle portait une robe noire moulante, une veste claire et des talons discrets. Rien de scandaleux. C’était justement pour cela que c’était pire. Tout en elle respirait le contrôle, la classe, avec, dessous, une très claire intention malveillante.
Elle me vit avant d’entrer et m’offrit un sourire lent, consciente de l’effet qu’elle produisait. Lorsqu’elle s’approcha pour me faire la bise, son parfum me frappa directement à la nuque.
Nous nous assîmes. Nous commandâmes du café. Nous parlâmes de banalités pendant quelques minutes, comme si nous nous étions réellement donné rendez-vous pour cela. Je pouvais à peine me concentrer sur ce qu’elle disait, car je ne cessais de regarder son décolleté, la façon dont elle croisait les jambes, la manière dont elle s’humidifiait légèrement les lèvres avant chaque phrase.
Ce fut elle qui mit fin à la comédie.
— Je vais te dire quelque chose, et je préfère que tu ne prennes pas une tête de saint, dit-elle.
Je la regardai en silence.
— Mon mari sait que je suis ici avec toi. Il ne le sait pas seulement. Ça lui plaît.
Elle attendit ma réaction. Je ne lui donnai pas le plaisir de la voir arriver.
— Si c’est quelque chose que vous faites tous les deux, je n’ai rien à y redire.
Elle sourit d’un seul côté de la bouche.
— Quelle correction. Tu ne te demandes même pas pourquoi ?
— Ce n’est pas nécessaire. Je t’observe depuis notre rencontre. Tu es de celles qui ont besoin de plus que ce qu’on leur donne d’ordinaire.
Elle se pencha légèrement vers moi.
— Continue.
Je soutins son regard.
— Je crois que ton mari est intelligent. Parce qu’une femme comme toi ne doit pas être facile à rassasier. Et si tu veux que je te le dise sans fioritures, ce ne sont pas tes yeux qui m’excitent le plus. Depuis l’avion, je pense à t’écarter les jambes et à te défoncer ce cul à coups de bite.
Elle ne s’offensa pas. Elle ne se scandalisa pas. Au contraire. Ses pupilles se dilatèrent et le bout de sa langue apparut une seconde entre ses lèvres.
— Alors nous ferions mieux de monter tout de suite, dit-elle.
Nous allâmes dans ma chambre sans nous toucher, mais l’air entre nous était chargé. Dans l’ascenseur, nous ne parlâmes pas. Nous nous contentâmes de nous regarder. Elle respirait profondément, contenue, et je sentais ma bite dure contre mon pantalon, lourde, inconfortable.
En entrant, j’accrochai le panneau « Ne pas déranger » à la porte. À peine m’étais-je retourné qu’elle m’attrapa par la chemise et m’embrassa avec avidité. Ce ne fut ni un baiser timide ni une prise de contact. Elle me fourra la langue dans la bouche, me mordit la lèvre et écrasa ses seins contre ma poitrine. Je la plaquai au mur et lui fourrai une main dans le cul par-dessus sa robe, sentant la fermeté ronde de ces fesses qui me rendaient déjà fou.
— Putain, tu étais vraiment pressée, lui dis-je.
— Je suis pressée depuis l’avion, répondit-elle.
Je l’embrassai de nouveau, plus brutalement. Je lui empoignai un sein à pleine main, lui arrachant un bref gémissement. Elle se détacha à peine de moi.
— Je vais aux toilettes une seconde. Je veux que tu me voies bien.
Elle ressortit une minute plus tard dans un ensemble noir qui lui allait comme une menace. Soutien-gorge, minuscule culotte, bas. Rien d’autre. La vision me laissa immobile une seconde, non par pudeur, mais sous le choc du désir. Elle avait le corps d’une femme mûre et sûre d’elle, de celles qui n’ont pas besoin de prendre la pose, car leur seule présence suffit à faire des ravages.
— Qu’est-ce que tu attends pour te déshabiller ? me dit-elle en s’asseyant sur le lit.
Je retirai mes vêtements sans détourner les yeux d’elle. Lorsque mon boxer tomba et que ma bite jaillit libre, elle éclata de rire, incrédule, puis se mordit la lèvre.
— Putain… elle est vraiment énorme.
Elle s’agenouilla devant moi et me caressa du bout des doigts par-dessus, lentement, comme pour en éprouver l’épaisseur. Puis elle passa sa langue sur le gland et me regarda d’en bas, provocante. Ce regard suffisait déjà à m’exciter. Mais lorsqu’elle ouvrit la bouche et commença à l’avaler, je dus retenir un gémissement.
Elle me suçait merveilleusement bien. Sans se presser au début, en la mouillant soigneusement, en la parcourant de la langue par-dessous, en serrant la base d’une main tandis que l’autre m’écartait légèrement pour me regarder. Elle savait exactement comment utiliser sa bouche, quand relâcher la pression, quand s’enfoncer davantage, quand produire ce bruit humide et obscène qui vide la tête.
Je lui retirai son soutien-gorge et ses seins se libérèrent, gros, lourds, bougeant légèrement à chaque va-et-vient. Je lui en empoignai un, puis l’autre, les pétrissant tandis qu’elle continuait à m’avaler la moitié de la bite avec une indécence naturelle.
— Quelle putain de bouche tu as, lui dis-je.
Elle la sortit à peine pour répondre.
— Ne me parle pas. Baise-moi.
Je la poussai doucement jusqu’à la coucher sur le dos. Je descendis en l’embrassant dans le cou, le décolleté, les seins. Je lui suçai les tétons avec force, alternant les succions et les morsures légères qui la faisaient se tortiller. Ses mains étaient déjà dans mes cheveux, me guidant vers le bas avec une délicieuse impatience.
Lorsque je lui écartai la culotte, je vis qu’elle avait la chatte très humide. Elle gardait des poils sur le pubis, taillés, abondants, et ses lèvres gonflées brillaient de désir. Je passai ma langue à l’intérieur de sa cuisse, la frôlant sans lui donner ce qu’elle réclamait. Je voulais la faire attendre.
— Ne joue pas avec moi, murmura-t-elle.
Je l’ignorai. Je lui donnai un long coup de langue sur toute la chatte et remontai jusqu’au clitoris pour m’écarter aussitôt. Sa respiration se brisa. Je recommençai, plus lentement, en l’ouvrant avec mes doigts, en la regardant trembler.
— Bouffe-moi, fils de pute. Bouffe-moi la chatte, bordel.
Alors je m’y enfonçai. Je lui fourrai la langue à pleine bouche, la léchant avec avidité, alternant entre le clitoris et l’entrée, lui enfonçant deux doigts tandis que son bassin montait tout seul à ma rencontre. Elle était de ces femmes qui ne retiennent rien lorsqu’elles jouissent. Elle gémissait fort, m’insultait, en demandait davantage, me serrait la tête entre ses cuisses. Je la sentis se tendre peu à peu jusqu’à jouir dans ma bouche, dans un long spasme humide qui lui secoua les jambes.
Elle resta quelques secondes à haleter, les yeux fermés. Puis elle en ouvrit un et sourit.
— Maintenant, la partie amusante commence, dit-elle.
Elle prit son téléphone sur la table de nuit et me le montra.
— Mon mari veut écouter. Parfois, il veut aussi regarder ce qu’il peut.
Cela ne me surprit pas autant que cela aurait dû. Peut-être parce qu’à ce stade, j’étais déjà trop excité pour faire la morale.
— Fais ce que tu veux, lui dis-je.
Elle l’appela. Elle mit des écouteurs et activa le microphone. J’entendais quelques bribes de phrases à la façon dont elle élevait la voix, juste assez pour comprendre le jeu. Tout en parlant, elle se remit à genoux et me prit la bite à deux mains.
— Oui, mon amour, j’ai déjà joui une fois, disait-elle d’une voix plus douce, presque domestique, qui contrastait avec la façon dont elle me suçait le bout. Et il n’a même pas encore fait la moitié du travail.
Elle me fit signe de la prendre en photo avec son téléphone. Je la cadriai de manière à ce que mon visage ne soit pas visible : seulement sa bouche pleine de bite, sa main agrippant mes couilles, ses yeux levés vers moi. Puis une autre photo avec son décolleté ouvert et ma bite posée entre ses seins. Elle voulait que l’autre imagine. Et moi, je voulais continuer.
Je lui retirai un écouteur d’une oreille pour parler tout près.
— Dis-lui que sa femme suce comme une professionnelle.
Elle rit et le répéta presque mot pour mot, prenant plaisir à cette humiliation partagée. Puis elle me passa le téléphone un instant et j’entendis une voix masculine filtrée, nerveuse, excitée. Je ne répondis pas. Je le lui rendis et lui saisis la nuque.
— Mets-toi à quatre pattes.
Elle obéit immédiatement. Elle prit appui sur le lit, arquant le dos, m’offrant ce cul dur et rond qui semblait fait pour les mains. Je lui passai la bite sur la chatte détrempée, jouant un peu avec son entrée.
— Il se la frotte, dit-elle à son mari en haletant. Et oui, il l’a énorme. Je n’exagère pas.
Je la pénétrai d’un long coup de reins, jusqu’au fond. Elle poussa un cri bref, davantage de plaisir que de surprise, et planta ses doigts dans le couvre-lit.
— Putain… oui… comme ça…
Je commençai à la baiser à un rythme brutal, en lui agrippant les hanches. Le bruit était humide, sale, délicieux. Chaque fois que je me retirais presque entièrement avant de la pénétrer à nouveau, elle était secouée de part en part. Ses écouteurs avaient glissé à moitié, mais elle continuait à parler à son mari entre deux halètements, lui décrivant comment je la pénétrais, comment mes coups de reins la frappaient, comment elle brûlait à l’intérieur.
Je lui donnai une forte claque sur une fesse. Puis une autre. Son cul rougit peu à peu et, loin de s’écarter, elle se poussa davantage vers moi.
— Plus fort, connard.
Je lui attrapai les cheveux et tirai vers l’arrière pour voir son visage de profil, sa bouche ouverte, ses yeux brillants.
— Regarde comme tu deviens une salope en sachant qu’il t’écoute.
— Oui… oui… j’adore ça…
Je la retournai sur le dos et lui relevai les jambes sur mes épaules. Dans cette position, je pénétrais encore plus profondément. Je lui empoignai les seins en la baisant et commençai à lui pincer les tétons, juste assez fort pour mélanger plaisir et douleur. Elle répondait par des gémissements de plus en plus brisés, de plus en plus sincères. Elle jouit encore une fois ainsi, étouffant d’abord un cri avant de le lâcher d’un coup, sa chatte me serrant comme une main.
Lorsque l’orgasme fut passé, elle me regarda sans honte.
— Je veux que tu me baises le cul.
C’était ce que j’attendais depuis le café.
J’allai chercher un peu d’huile corporelle dans la trousse de toilette. Quand je revins, elle était déjà de nouveau à quatre pattes, écartant ses fesses d’une main. Je lui enduisis d’abord un doigt, puis deux, la travaillant lentement. Son cul était serré, bien plus que je ne l’avais imaginé. Chaque fois que j’entrais un peu plus profondément, elle gémissait d’une voix grave, comme si la douleur embrasait encore davantage sa chatte.
— Mon cul est à toi, murmura-t-elle. Mais mets-la bien.
Je lui écartai les fesses des deux mains et posai le bout de ma bite, poussant très lentement au début. Je sentis la résistance, la pression brutale qui se refermait autour de moi. Elle se plaignit, inspira profondément et recula le bassin vers moi, le demandant réellement. Je continuai à entrer millimètre après millimètre, jusqu’à l’enfoncer entièrement, puis nous restâmes immobiles une seconde, haletant tous les deux sous l’intensité.
— Putain, qu’est-ce que tu es étroite.
— Bouge.
Je commençai par de courtes pénétrations, lui laissant le temps de s’habituer. Puis elles devinrent plus longues. Puis je cessai de prendre des gants. Le contraste entre la dureté de son cul et la façon dont elle me suppliait de continuer me rendit bestial. Je lui tirais les cheveux, lui fouettais les fesses, lui murmurais des saloperies à l’oreille tout en la pilonnant encore et encore.
— Regarde comme tu es une salope. Ton mari t’écoute et toi, tu te fais défoncer le cul par un autre.
— Oui… oui… je suis une chienne… n’arrête pas…
Elle finit par retirer ses écouteurs. Elle n’avait plus besoin de rien raconter. Son mari en avait entendu assez, ou peut-être trop. Elle voulait seulement jouir encore.
Je la sortis du lit et l’emmenai jusqu’au grand miroir de la chambre, la faisant s’appuyer sur le bureau. De là, on voyait tout : ma main lui écartant les fesses, ma bite entrant et sortant, son visage décomposé de plaisir. Je la pénétrai de nouveau par le cul, en regardant cette fois dans le reflet ses jambes trembler. Une image obscène et parfaite.
Elle jouit en se touchant le clitoris de deux doigts tandis que je continuais à la pénétrer par-derrière. Son orgasme arriva par vagues. Elle appuya son front contre le miroir et laissa de la buée sur la glace en répétant mon nom comme un ordre et un remerciement.
J’étais déjà à bout, mais je ne voulais pas encore jouir.
***
À midi, je dus arrêter. Nous étions tous les deux en retard. Elle me vida la bite dans la bouche, à genoux, avec la même voracité qu’au début, en en avalant une partie et en laissant le reste lui salir le menton et la poitrine. Elle prit seule une photo, amusée, pour l’envoyer à son mari. Puis elle se recoiffa devant le miroir comme si rien ne s’était passé.
Avant de partir, elle me désigna du doigt.
— Ne prévois rien ce soir. Nous n’avons pas encore terminé.
Je partis déjeuner avec mes collègues en affichant une fatigue feinte, le corps encore parcouru de vibrations. Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était le véritable choc de l’après-midi. L’un des associés, un type sûr de lui appelé Rubén, arriva plus tard accompagné de sa femme. Lorsque je la vis entrer à son bras, mon sourire faillit se figer.
C’était elle.
Elena ne s’appelait pas Elena et ce n’était pas l’aventure isolée d’une femme mariée qui s’ennuyait. Son vrai prénom était Luciana et elle était mariée à l’un des hommes avec lesquels je devais conclure un accord important. Elle garda mieux son calme que moi. Il nous présenta en nous observant avec trop d’attention.
Plus tard, à la fin du déjeuner, nous trouvâmes tous les trois un moment seuls. Rubén ne tarda pas à parler.
— On dirait qu’aujourd’hui, nous avons tous passé une matinée plus mouvementée que prévu.
Je ne fis pas l’idiot. Cela n’en valait pas la peine.
— Cela pourrait être un problème, dis-je, ou bien nous pourrions nous comporter en adultes.
Luciana sourit en croisant les bras.
— Je vote pour que nous nous comportions en adultes et que nous terminions ce que nous avons commencé.
Rubén souffla, tendu, excité, partagé. On voyait que le jeu l’excitait, mais le fait de l’avoir si près de sa vie réelle le remuait davantage qu’il ne l’aurait voulu. Pourtant, il ne dit pas non. Et cela suffit.
Ce soir-là, nous partîmes tous les trois dans sa voiture. Je conduisais. Elle s’assit à côté de moi. Lui derrière. La tension dans l’habitacle était si épaisse qu’elle semblait constituer une présence à part entière. À peine avions-nous démarré que Luciana posa une main sur ma cuisse. Elle la fit remonter lentement jusqu’à m’empoigner par-dessus mon pantalon. Je la regardai du coin de l’œil tout en freinant à un feu rouge.
Je l’embrassai là, d’un coup. Un baiser sale, avide. Derrière nous, son mari fit semblant de tousser, mais je le vis clairement dans le rétroviseur : il était rouge, respirait plus vite et ne pouvait plus dissimuler son excitation.
— Sors-la, me chuchota-t-elle.
J’abaissai ma fermeture éclair et libérai ma bite. Luciana regarda une seconde vers l’arrière, comme pour dédier la scène à son mari, puis se pencha sur moi. Dans la voiture, elle me suçait de façon encore plus cochonne, plus déchaînée. Sa langue humide me frappait le gland avant qu’elle ne l’avale, et le va-et-vient de ses cheveux sur mon abdomen me rendait fou.
— Putain, dis-je en regardant dans le rétroviseur. Ta femme est une sacrée vicieuse.
Rubén ne répondit pas. Il se contenta de se toucher par-dessus son pantalon, en nous fixant.
Elle continua jusqu’à me faire jouir dans sa bouche. Elle ne me laissa même pas le temps de la prévenir. Elle en avala presque tout, puis, avec un filet blanc encore au coin des lèvres, se tourna vers son mari, l’attrapa par la cravate et l’embrassa. Ils s’embrassèrent avec mon goût entre eux. Cela acheva de briser le peu de résistance qui restait à Rubén.
Nous allâmes directement à son hôtel.
Nous montâmes en faisant attention aux caméras, aux couloirs, aux apparences. Il était tendu. Elle était en feu. Dès que la porte se referma, les manières disparurent. Rubén murmura qu’il allait aux toilettes. Luciana se dirigea vers une coiffeuse surmontée d’un immense miroir et rajusta ses cheveux en bougeant les hanches d’une manière qui était une pure provocation.
Je m’approchai par-derrière, lui relevai la robe et lui abaissai ses sous-vêtements d’un coup. Elle prit appui sur le meuble sans que je le lui demande. Je lui fourrai la bite dans la chatte d’un seul coup, dur, direct, et nous vîmes tous les deux dans le reflet Rubén apparaître à la porte de la salle de bains, nous regardant en silence.
— Regarde-nous bien, dit-elle sans cesser de gémir. Regarde comment il me la met.
Je la baisai contre le miroir à coups secs. Le son rebondissait dans la chambre. Ses seins se balançaient, ses mains cherchaient un appui où elles pouvaient, et son mari finit par s’asseoir pour regarder, sortant sa bite avec un mélange de honte et de fascination.
— Je n’en ai jamais senti une comme ça, lui disait-elle tandis que je la pilonnais. Regarde comme elle m’ouvre… putain… regarde…
Je la sortis un instant, la fis s’agenouiller sur le tapis et la pénétrai de nouveau par-derrière. Rubén s’approcha davantage. Je lui parlai sans cesser de bouger.
— Si tu veux participer, sers à quelque chose. Apporte-moi de l’huile.
Il obéit.
Luciana s’allongea sur le ventre, écartant les jambes. Il lui prépara le cul avec des doigts tremblants, l’enduisant et suivant ses instructions ainsi que les miennes. Puis il me lubrifia la bite. La scène était étrange et brutale : le mari préparant sa femme pour que je la baise au cul devant lui.
— Écarte-lui les fesses, lui ordonnai-je.
Il le fit.
J’entrai lentement au début, sentant cet anneau dur se refermer de nouveau sur moi. Elle lâcha un long gémissement, mélange de douleur et de plaisir, et recula le bassin pour en demander davantage. Lorsque je fus entièrement en elle, je commençai réellement à la baiser. Rubén ne détournait pas les yeux. Une main lui tenait les fesses et l’autre était sur sa propre bite.
— Voilà, gémit-elle. Baise-moi comme tu veux. Je suis ta pute.
Je lui tirai les cheveux pour lui faire relever la tête et se regarder dans le miroir.
— Regarde ton mari te contempler pendant que je te défonce le cul.
Rubén s’approcha alors par-devant elle et, guidé par Luciana elle-même, commença à lui lécher le clitoris tandis que je continuais à entrer et sortir par derrière. Cette combinaison la détruisit. Elle jouit avec une violence magnifique, tremblant de tout son corps et me serrant si fort à l’intérieur qu’elle faillit me faire jouir à cet instant.
Je tins encore quelques secondes, donnant des coups de reins sans plus aucun rythme, à moitié aveuglé par le plaisir. Lorsque je vis que Rubén continuait à la lécher et qu’elle pouvait à peine se soutenir, je retirai ma bite de son cul et me plaçai devant son visage.
— Ouvre la bouche.
Elle l’ouvrit. Je la lui enfonçai jusqu’au fond, lui tenant la tête, et baisai sa gorge quelques fois avant de jouir. Je me vidai en elle et sur ses lèvres, dans une éjaculation épaisse qu’elle reçut sans s’écarter. Une partie lui coula sur le menton et une autre sur la poitrine. Rubén resta à la regarder comme s’il ne savait pas s’il devait l’embrasser ou s’y enfoncer.
Luciana sourit, épuisée et comblée.
Je fus le premier à me rhabiller. Je savais déjà lire ce genre de situations. L’excitation de Rubén avait atteint une limite. Celle de Luciana, non, mais cela n’avait pas d’importance. Il arrive un moment où l’invité doit partir avant de devenir un problème.
Rubén me demanda de lui parler une seconde lorsqu’elle entra dans la salle de bains.
— J’ai besoin de rester seul avec ma femme, me dit-il. Et j’ai besoin que tout cela reste ici.
— Pas besoin de me l’expliquer.
Lorsqu’elle ressortit et me vit habillé, elle fronça les sourcils.
— Tu n’es pas obligé de partir tout de suite.
— Si.
Je m’approchai, l’embrassai une dernière fois et lui parlai à voix basse.
— Le meilleur dans certains fantasmes, c’est de ne pas les gâcher en les répétant trop souvent.
Elle soutint mon regard, contrariée, mais suffisamment intelligente pour comprendre. Rubén ne dit plus rien. Je quittai la chambre avec l’étrange sensation d’être entré dans la vie de quelqu’un d’autre et d’y avoir laissé une marque trop profonde pour pouvoir prétendre que rien ne s’était passé.
Je ne la revis jamais.
Mais pendant des semaines, chaque fois que je fermais les yeux, je continuais à voir le reflet de cette milf mariée dans le miroir, les jambes écartées, me regardant tandis que son mari la regardait se briser de plaisir.