Lettre à Mariana : le fantasme que je ne t’ai jamais avoué
Des années ont passé, Mariana, et je pense encore à toi en me touchant dans le noir. Voici la confession que tu ne liras jamais et le fantasme que je ne cesse de répéter.
Des années ont passé, Mariana, et je pense encore à toi en me touchant dans le noir. Voici la confession que tu ne liras jamais et le fantasme que je ne cesse de répéter.
La caissière m’a regardée bizarrement en voyant passer les concombres, la carotte et l’aubergine. Elle n’imaginait pas où ils finiraient quelques heures plus tard.
J’ai fermé la fenêtre de la salle de bains pour ne pas répéter mon erreur, mais quand on a frappé à la vitre, j’ai su qu’il avait pensé à moi toute la nuit.
Je suis entrée par erreur dans le mauvais cabinet, mais lorsque le médecin a fermé le verrou, j’ai su que je n’en sortirais pas la même.
Tout a commencé dans l’escalier, avec des questions trop intimes et une curiosité qui s’est vite transformée en pure excitation.
Trempée, dans la pénombre et bien trop près de lui, j’ai compris que lui demander de rester, c’était cesser de feindre ce que j’imaginais depuis des mois.
Cette nuit-là, je suis entrée à l’hôtel pour travailler, mais j’ai fini par avouer ce qui m’excite depuis toujours : être regardée, filmée et baisée sans pudeur.
Renata dormait serrée contre mon dos en string tandis que j’étais nu. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, je compris que cette matinée ne finirait pas comme prévu.
Je suis sortie de chez moi avec une condition : me comporter comme la pute que nous imaginions tous les deux depuis des mois.
Quand j’ai vu la façon dont elle regardait mon petit ami, je pensais être furieuse ; au contraire, j’ai eu envie de la pousser vers lui et de regarder de près.
À peine la porte de chez nous refermée, il m’a bandé les yeux et m’a ordonné d’obéir sans poser une seule question.
Je savais que ces vacances, j’allais devoir me masturber en silence jusqu’à ce qu’Andrés commence à me décrire la scène et que le fantasme s’insinue entre mes jambes.
Tout a commencé par des baisers pour un pari idiot, mais quand j’ai vu ma copine écarter les jambes devant tout le monde, j’ai compris que la nuit était irréversible.
À peine l’avait-il déposé devant son portail qu’il sut qu’il n’arriverait pas chez lui sans se toucher. Il se gara dans le premier coin sombre venu et glissa la main vers la bosse de son pantalon.
Tout a commencé par un ordre devant le miroir et s’est terminé à genoux, les jambes écartées, à me supplier d’aller beaucoup plus loin.
Après cette première pipe dans la voiture, j’ai compris qu’avec lui je ne connaîtrais pas une romance tranquille, mais une obsession toujours plus brûlante.
Elle croyait être seule dans sa crique privée. Caché derrière les dunes, j’ai mémorisé chaque courbe de son corps avant que les vagues ne l’habillent à nouveau.
Je sortais des toilettes quand je les ai trouvées en train de s’embrasser sur le canapé ; quelques secondes plus tard, l’une d’elles m’a demandé de lui bouffer la chatte.
Seule devant la télévision, dans un lit trop grand, elle ferma les yeux et laissa sa main faire ce qu’elle s’interdisait depuis deux ans.
Devant le miroir, en ajustant ma jarretière et ma perruque blonde, je m’accorde le luxe le plus dangereux : imaginer quelqu’un qui reste après.