Son petit ami l’a habillé en lapin pour sortir
Lorsqu’ils franchirent le portail en jupe rose et oreilles de lapin, ils sentirent tous les regards se planter sur eux. Et le jouet vibrait toujours en eux deux.
Lorsqu’ils franchirent le portail en jupe rose et oreilles de lapin, ils sentirent tous les regards se planter sur eux. Et le jouet vibrait toujours en eux deux.
Quand il m’a ouvert en caleçon et m’a dit « à genoux, en silence », j’ai su que cette nuit valait bien le trajet en Uber jusqu’à l’autre bout de la ville.
Ils avaient monté l’écran, servi le cidre et supporté les murmures. Enfin seuls sur la place déserte, il ne restait qu’une chose à faire : monter à la mansarde.
Il faisait des jours que je ne le voyais qu’à travers un écran. Quand la porte s’est enfin refermée derrière nous, j’ai su que cette nuit-là, nous allions récupérer chaque heure volée par la distance.
Quand ma mère a trouvé les taches sur mes sous-vêtements, elle a cru au pire. Elle ne savait pas que Marco ne me faisait pas de mal : il m’aidait à ne plus avoir peur d’être qui je suis.
Je pensais que le plus dur du retour serait la banderole à l’entrée du village. Je me trompais : le plus dur a été la table, quand nous avons commencé à dire la vérité.
Il portait un costume impeccable et, dessous, la dentelle que lui seul pouvait voir. Quand le verrou du bureau claquait, Noa cessait d’être l’assistant parfait.
Ils l’attrapent en train de voler de la nourriture au beau milieu de la nuit ; quand on le force à lever le visage sous sa crinière emmêlée, le patricien reconnaît des yeux qu’il croyait perdus à jamais.
Ça faisait des mois que je faisais semblant de ne pas regarder quand il sortait de la salle de bain en slip. À Noël, seul dans l’appartement, j’ai ouvert le sac de son linge sale.
Je m’étais juré qu’on ne ferait que regarder. Mais quand cet inconnu a posé la main sur l’épaule d’Eduardo, j’ai su que je n’allais pas non plus pouvoir rester immobile.
Je pensais que c’étaient des idées que je me faisais, jusqu’à ce que je trouve un numéro écrit sur l’emballage de la lingette qu’il m’avait tendue en descendant de l’avion.
Je suis allé à cette fête en maillot, persuadé que ce serait un jour comme un autre avec mon copain. Je ne savais pas que je finirais à genoux, à lui montrer ce qu’il perdait.
Neuf heures trente du matin, une feuille Excel à moitié corrigée et, soudain, le corps nu de son petit ami lui frôlant la nuque. Travailler allait être impossible.
Je travaillais depuis trois semaines quand il s’est penché sur la table pour me dire qu’il avait quelque chose qui attirait l’attention. Cet après-midi-là, je l’ai suivi.
Je connaissais ses horaires, le bruit de ses bottes, le moment exact où il enlevait sa chemise pour la chaleur. Ce que je ne savais pas, c’était jusqu’où cette obsession allait me mener.
J’imaginais ce jour depuis deux ans. Je ne savais pas qu’un quinquagénaire en costume déciderait, d’un regard planté dans le mien, comment se passerait ma première fois.
Le téléphone a sonné et c’était lui, me proposant une séance pour l’après-midi même. À son ton, j’ai su qu’on n’allait pas parler que de massages.
J’avais dix-neuf ans et une envie impossible à cacher. Il l’a compris dès qu’il m’a ouvert la porte de son appartement, et on n’a plus pu dissimuler ce qu’on voulait.
J’ai accepté de monter dans une chambre avec douze matelas au sol, sans imaginer que ce matin-là je ne repartirais pas avec un seul homme gravé sur la peau.
Quand j’ai ouvert la porte, je m’attendais à un sac en papier et à un « bonjour ». Je ne m’attendais pas à ce qu’il regarde à l’intérieur et me demande, à voix basse, si je vivais seul.