Ce que j’ai vu par la fenêtre cette fameuse nuit
J’ai baissé la lumière du salon pour qu’elle ne me voie pas, mais quand le drap a commencé à bouger sous ses hanches, j’ai su que je n’allais pas dormir cette nuit-là.
J’ai baissé la lumière du salon pour qu’elle ne me voie pas, mais quand le drap a commencé à bouger sous ses hanches, j’ai su que je n’allais pas dormir cette nuit-là.
Elle est descendue à la salle à manger sans culotte ni soutien-gorge. Elle disait ne pas savoir ce qui lui arrivait, mais je commençais à comprendre : ce jour-là, elle allait franchir toutes les limites.
Je suis arrivée au concert en pensant qu’il me mettrait dans son lit. Je n’ai pas imaginé que ce serait sa petite amie qui m’entraînerait aux toilettes après la troisième chanson.
Cette nuit-là, je suis descendu chercher un verre d’eau et je ne suis jamais arrivé à la cuisine. Ce que j’ai vu dans l’ombre du coin m’a cloué pendant une heure entière.
Quand Bruno leva les yeux de son écran et vit le patron regarder sa mère, il sut qu’il avait deux options : faire un scandale ou se taire.
Mes amis passaient en riant devant les vitrines. Moi, je me suis arrêtée devant la sienne et, à la façon dont elle m’a rendu mon regard, j’ai su que cette nuit-là n’était pas pour eux.
J’avais emménagé dans le passage depuis un mois quand il a fallu préparer le punch avec la maison 207. Je n’imaginais pas que la femme qui m’a ouvert et son mari allaient changer ma vision du désir cette même nuit.
Je tirais les rideaux depuis deux jours pour cacher ce que je faisais. Ce dernier matin-là, j’ai décidé de les laisser ouverts, et la femme en uniforme est restée plantée de l’autre côté de la cour.
Quand nous sommes arrivés ce soir-là, ma femme avait déjà le plug en place. Ce que nous n’attendions pas, c’était de croiser un garçon de dix-neuf ans qui allait changer la routine.
Nous avions juré que dans le playroom il n’y aurait que du sexe oral. Nous n’avions pas compté avec le regard de l’homme d’à côté, ni avec les mains de sa femme sur mon dos.
Quand j’ai regardé par la vitre de la voiture pour voir si ma sœur dormait encore, je l’ai découvert à sa fenêtre, en train de fumer. Et j’ai su qu’il ne détournerait pas le regard.
Je voulais qu’on la regarde. Qu’on la dévore des yeux. Ce que je n’avais pas prévu, c’était qu’un inconnu du fond ose aller la chercher sous les douches.
Je suis monté au premier étage, j’ai ouvert la porte de la salle de bain principale et elle était là, dans la baignoire avec le bébé, à peine couverte d’une fine couche de mousse.
Je suis allé fumer dans le noir et je l’ai vu : tapi derrière le palmier, le regard fixé sur la fenêtre où elle se déshabillait sans savoir qu’on la regardait à deux.
On avait passé des heures à boire des bières autour de la piscine. Quand je suis entré dans la maison pour chercher de la glace, les gémissements venaient de l’intérieur et elle n’était pas la seule à les faire.
Quand le premier s’est approché de la voiture, ma femme avait déjà la jupe remontée et la blouse ouverte. La suite, je l’ai vue depuis un canapé, verre en main, sans respirer.
Je suis descendu aux toilettes une nuit sans électricité, persuadé d’être seul dans la maison. La lumière d’un téléphone éclairait la cuisine et j’ai compris pourquoi ils étaient si bizarres.
À deux heures du matin, dans cette salle aux lumières rouges, j’ai cessé de faire semblant d’être venue seulement accompagner mon mari. Je regardais. Et j’aimais beaucoup trop ça.
J’ai croisé son regard dans le café de l’aire de service. J’ai su qu’il me suivrait aux toilettes, et qu’en ressortant je ne serais plus le même.
Ce matin-là, j’ai décidé de sortir sans rien sous ma jupe. Je ne voulais pas qu’on me touche, seulement qu’on me regarde. Et au café du deuxième étage, quelqu’un l’a remarqué.