Trois sur le toit : une retraitée qui a encore faim
Je n’avais pas eu de vraie baise depuis cinq ans et mon mari venait de me proposer un trio auquel il participerait déguisé en femme. Le plus fou : je savais déjà qui inviter.
Je n’avais pas eu de vraie baise depuis cinq ans et mon mari venait de me proposer un trio auquel il participerait déguisé en femme. Le plus fou : je savais déjà qui inviter.
Je la croisais depuis des semaines dans le garage avec ce sourire. Le jour où elle s’est collée à moi dans l’ascenseur, j’ai compris que ça n’allait pas rester un simple bonjour de voisins.
Je suis entrée dans ce bureau gris prête à supplier pour un papier. J’en suis sortie en sachant que, ce soir-là, c’était lui qui supplierait, à genoux, chez lui.
Chaque fois qu’elle se penchait pour noter mes réponses, son gilet s’ouvrait un peu plus, et je n’arrivais déjà plus à me concentrer sur une seule question du questionnaire.
Je n’étais descendue que pour chercher un verre d’eau. Ce que j’ai entendu au rez-de-chaussée m’a clouée sur la dernière marche, retenant mon souffle pour ne pas être entendue.
Quand la femme la plus élégante du salon m’a pris la main et a murmuré « viens avec moi », j’ai su que cette nuit ne ressemblerait à aucune autre.
J’étais mariée depuis sept ans et je n’avais jamais regardé un autre homme. Jusqu’au jour où mon mari m’a pris la main et m’a avoué ce qu’il désirait vraiment.
Je me suis assise au bord du ponton sans rien chercher, mais son regard d’homme qui sait ce qu’il veut m’a désarmée avant même qu’il ne dise un mot.
Je me suis assise entre eux deux dans la voiture et, quand mon amie est descendue chez elle, je me suis retrouvée seule avec son père et une tension qu’aucun des deux n’osait nommer.
Quand je suis montée dans le pick-up avec mon petit ami inconscient à l’arrière, son père avait déjà ce sourire de celui qui sait exactement ce qui va se passer.
Depuis le premier jour, elle m’a demandé une photo pour se vanter devant ses amies. Je n’imaginais pas jusqu’où irait son plaisir à m’exhiber devant d’autres.
Elle était mariée depuis vingt ans à un homme qui priait avant chaque repas. Cet après-midi-là, sous l’arbre du parc, elle m’a confié qui lui manquait vraiment.
Elle était mariée depuis plus de quarante ans et n’avait jamais regardé un autre homme. Ce matin-là, elle ouvrit la porte dans une maison vide, sans savoir que plus rien ne serait jamais comme avant.
Elle est montée avec deux boîtes hermétiques et un sourire trop gentil. Lui avait vingt-deux ans, tout le week-end libre et une idée qu’il savait ne pas devoir avoir.
Elle a frappé à leur porte, trempée par la pluie, sans fierté et sans rien à offrir sinon son corps. Ils se sont regardés, puis ils l’ont laissée entrer.
Elle est montée au local d’entretien sans prévenir et m’a trouvé sans chemise. Son rire, sans la moindre honte, a été le début de quelque chose que j’ai mis des années à avouer.
J’avais traversé la moitié de l’Espagne pour oublier cet après-midi à la piscine, mais la musique et un inconnu m’ont entraînée à recommencer ce que je jurais ne plus jamais ressentir.
Je baissais les yeux chaque fois qu’elle entrait dans le local, faisant semblant de compter des vis. Ce que je ne savais pas, c’est qu’elle m’observait aussi.
Je lui ai ouvert en ne portant qu’une robe boutonnée sur le devant, sans rien dessous. S’il comprenait l’invitation, parfait ; sinon, je saurais bien la lui faire comprendre.
Cela faisait des mois que nous nous croisions dans l’eau sans nous parler. Ce dimanche-là, quand ses mains ont frôlé ma taille sur l’échelle, j’ai cessé de faire semblant de ne pas le désirer.